


http://www.facebook.com/pages/Correct-Club-libertin-Perpignan/124035600964555
Quel est ce pays, ou frappe la nuit la loi du plus fort ? ...
Extrait d'une chanson de Johnny Hallyday qui nous laisse songeurs aujourd'hui !
Serait ce la France ?
Le Correct reçoit raison en première instance, tort devant la cour
d'appel, et ensuite tort devant le même juge qui nous a donné raison en première
instance. Que faut il comprendre ? Euh bon, je vous laisse réfléchir à la
question...
Moi, pour ma part j'arrête, ça me fiche mal au crâne !
Je suis peut être tout simplement trop stupide pour comprendre...
Epilogue :
Le Correct est définitivement fermé pour les raisons que vous connaissez déjà !
Pour tous ceux qui ne seraient pas encore au courant, vous trouverez tout
ci-dessous !
Depuis quelque temps, nous vous parlions d'un nouveau projet sur Perpignan. Or,
une étude de rentabilité démontre que ce projet n'est pas viable, car trop cher
à la base. Dommage, ca il s'agissait d'un local magnifique. Toutefois, je pense
qu'il restera invendable, car la seule chose que l'on pourrait y installer est
un club libertin, et pour ça, nous sommes tous d'accord, il y faut des gens
capables de gérer ce genre d'endroit, surtout dans les P.O.
Pour l'instant, il n'y aura donc pas de nouveau club à Perpignan, et si
quelqu'un en montera un, dans un avenir plus ou moins proche, vous n'y
retrouverez pas l'équipe du Correct. De toute manière, nous n'aurions pas géré
dans son intégralité tout un club, en travaillant tous les jours, pour un
salaire de 2000,00 € (pas par personne, mais pour les deux). C'est beaucoup
moins que le SMIC.
Nous avons d'autres projets, la vie continue....
Malgré tout, nous tenons une fois de plus, à vous exprimer un grand merci à
tous, et nous vous souhaitons de trouver un club ou vous serez à l'aise.
Le Correct est donc définitivement mort. On ne vous oubliera pas.......
Cette page restera encore en ligne jusqu'à la fin du contrat, ensuite notre
hébergeur accueillera certainement le site de notre nouveau projet, mais sous
une autre adresse.
Le Correct s'est fait expulser de sont local commercial à la demande expresse
de M. Saillard Eric, dont la seule adresse connue pour l'instant est le 534, Rue
Alphonse Beau de Rochas, 66000 Perpignan, alors qu'il n'y vit pas, la personne qui nous a
illégalement
sous-loué notre local commercial (
voir les conditions de sous location commerciale sur
Inforeg ). Cette personne nous a fait signer un bail précaire
à l'insu du propriétaire des murs, et en se faisant passer lui même pour le
popriétaire. Lors d'une audiance devant le tribunal de grande instance de
Perpignan, il prétend même avoir reconduit ce bail précaire en bail commercial,
comme la loi le demande au bout de 2 ans. Première affirmation mensongère. Il
n'a jamais établi ce bail commercial. (Permettez moi aussi de me poser la
question suivante : Pourquoi déclarer son domicile à un endroit, ou on n'habite
pas, si on n'a rien à se reprocher ?)
M.Saillard prétendait que l'assurance relative aux risques locatifs était
comprise dans le prix des loyers (deuxième affirmation mensongère), et pour
preuve, pendant plus de 4 ans, il ne nous a jamais demandé d'attestation
d'assurance. Il avait même signalé à notre prédécesseur, Monsieur Horst Konstandin, que l'assurance que celui ci avait
contracté pendant les travaux était totalement inutile, suite à quoi, cette
assurance a été résiliée. Aucune revendication de la part de M. Saillard !
Bizarre, non ? Eh bien non ! Comme il était locataire de l'ensemble du bâtiment,
il devait évidemment être assuré pour l'ensemble du bâtiment ! C'est aussi pour
cela qu'il ne doit pas avoir le droit de sous-louer à une autre activité que la
sienne. Autre activité, autre montant d'assurance ! J'aurais dû me poser la
question avant, et je remercie dieu que jamais rien n'est arrivé, qui m'aurait
obligé à solliciter cette assurance imaginaire que M. Saillard nous a fait
miroiter.
Ensuite, en 2009, Monsieur Saillard nous demande, par voie d'huissier, Maitre
Valérie Brunel-Peret de Perpignan, une attestation
d'assurance pour les années 2007, 2008 et 2009, que nous ne pouvions évidemment
pas lui fournir pour les raisons citées ci-dessus.
M.Saillard a ensuite assigné le Correct en justice.
En première instance, le tribunal de Perpignan, ayant bien compris que
M.Saillard n'était pas le propriétaire de ce local, l'a évidemment débouté de sa
demande, car en théorie, il n'avait aucun droit de nous assigner, n'étant
pas propriétaire, et lui même
n'étant pas du tout en règle !
Mais Monsieur Eric Saillard avait plus d'un tour dans son sac et a interjeté appel, et c'est là que tout s'est compliqué !
Tout à coup, ça ne compte plus, qu'il ne soit pas en règle, que la première
victime d'un bail illégal est le Correct ! Dans le jugement, on lui donne même
raison d'avoir agi comme il l'a fait ! On ne voit que les irrégularités du
Correct. Eh oui, le Correct est un club libertin..... ça n'aide pas !
En mars 2010, alors que Monsieur Saillard, lui même, n'a plus de bail au 534,
Rue Alphonse Beau de Rochas depuis le 31 janvier 2010 (donc plus aucun droit sur
le local commercial du Correct), et ayant été informé par la vraie propriétaire
par voie d'huissier que son
bail ne serait pas renouvelé, obtient de la cour d'appel de
Montpellier un jugement exécutoire d'expulsion concernant le Correct. Il obtient
dans ce même jugement également le droit de demander au Correct de lui verser
une provision sur la taxe foncière. Tout juge sait, que la taxe foncière incombe
au propriétaire des murs, non à un locataire, et encore moins à un
sous-locataire.
L'amie de monsieur Saillard (selon les dires de celui-ci avec un sourire en coin qui
en dit long sur les lèvres, je n'ai rien inventé), Maître Brunel-Peret (qui désigne M. Saillard
comme une simple connaissance, tiens donc ?), dans un premier temps, ne procède pas
à l'expulsion, alors que le jugement est exécutoire.
Nous nous sommes pendant un court instant posé la
question : Mais pourquoi ? On a compris ensuite !
Le 26 juillet 2010, ça y est, elle se lance ! Comme notre boite aux lettres a
été cambriolé à plusieurs reprises (nous ne désignons personne, mais nous avons
des soupçons concernant l'auteur de ces actes, pas vous ? ), et que par conséquent nous
n'étions au courant de rien, Maître Brunel-Peret, en compagnie d'un gradé de la
police nationale et d'un serrurier (un témoin oculaire cite une autre personne
que nous connaissons tous,
ce que maître Brunel-Peret nie farouchement), exécute le jugement, et expulse le
Correct de son local commercial en faisant l'inventaire du mobilier, séquestrant
par la même occasion les instruments de musique des musiciens qui on joué chez
nous, et en changeant les serrures. Nous sommes au courant de cette expulsion le
jeudi, 29 juillet 2010, donc 3 jours après, quand nous arrivons sur les lieux pour
ouvrir ! Premier détail suspect ! On vient de perdre une partie du délais, le
temps joue contre nous !
La suite des évènements nous démontre clairement, pourquoi maître Brunel-Peret a
choisi cette date pour procéder à l'expulsion : Nous sommes fin juillet, tout le
monde est en vacances, et il est impossible de saisir un juge d'exécution avant
septembre. En clair, ça veut dire que tous les délais (d'un mois), fixés
par l'huissier (qui prétend ne faire que son travail), seront écoulés. Aucune
possibilité de réagir légalement, le Correct, c'est fini, sauf si le juge
d'exécution suspend le jugement de la cour d'appel et fixe un délai ! Tenant
évidemment compte de cette possibilité, maître Brunel-Peret saisit tout notre
mobilier et matériel nécessaire au fonctionnement du club, et ce le 6 aout 2010,
pile un mois avant le procès fixé au 6 septembre 2010. Voilà que ce délai aussi aura
expiré. Excellent calcul, madame ! La mise à mort systématique du Correct est un succès total
pour l'huissier ! Félicitations ! La justice française a gagné, et ne permet pas de mettre
en cause cet huissier, qui selon ses propres dires n'a fait "que son travail" !
Sacré travail, que d'enlever le pain de la bouche de toute une famille avec des
enfants de moins de 10 ans, surtout si on considère que cette femme avait été
informé par notre avocat du fait que ce jugement était obtenu de manière
frauduleuse, en cachant à la cour d'appel que M. Saillard n'avait plus de
bail, plus aucun droit sur le dit local ! Il n'avait plus le droit de nous
sous-louer quoi que ce soit depuis le 31 janvier 2010, et encore moins le droit
de nous expulser ! Il n'avait plus de titre pour le faire ! La seule personne
qui aurait légalement le droit de le faire après le 31 janvier 2010, est la
propriétaire des murs, et elle n'a entamé aucune procédure contre le Correct à
ce jour !
Même si certaines personnes s'obstinent à faire du violon à Mme Keller et à un
ami, voulant ainsi se laver les mains et paraître innocents, je n'en crois pas
un mot ! La personne que je vise se reconnaîtra ! Celle qui prétend que je l'ai
menacé et que je l'ai insulté..... Quelle mauvaise foi ! Peut être se sent elle
insultée et menacée par ses propres sentiments de culpabilité.....peut être ! Je
comprendrais bien ! On ne va pas approfondir.....
Ce que nous pouvons apprendre de cette procédure, c'est que tout le monde peut
être victime d'un escroc (et/ou de ses ami(e)s bien placé(e)s), et même si on est
de bonne foi, ça ne veut pas dire qu'on aura raison ! Avoir raison et recevoir
raison, sont deux choses différentes. Les escrocs auront l'avantage sur vous,
ils sont une espèce protégée par la loi, ils en connaissent et exploitent toutes
les failles ! On comprend mieux pourquoi un pays
peut se retrouver en crise !
Comment faire pour obtenir justice face à des gens comme Eric Saillard ? Suite à
ses agissements, même si le Correct n'avait pas été expulsé, le fond de
commerce, suite aux agissements illégaux de cet homme, aurait été invendable,
donc sans aucune valeur !
6 ans de travail et plus de 70000 € d'investissements
(autant vous dire qu'il ne nous reste plus rien)
pour rien !
L'huissier nous en demande un peu plus de 15000 de plus ! Et
vous savez quoi ? Pour l'instant, il faut les payer !
Vive la "justice" !
Vous connaissez la meilleure ? Maître Brunel Peret, celle qui ne fait "que son
travail", s'étonne que je sois en colère contre elle. N'est elle pas mignonne ?
P.S.:
Concernant la sous location commerciale :
Remarque : les activités exercées par le sous-locataire doivent être identiques
à celles exercées par le locataire principal ou, à tout le moins, être
mentionnées dans le contrat de bail principal. (source
http://www.ccip93.fr/upload/pdf/developpement/Le%20bail%20commercial.pdf
)
Je vous demande : Est ce qu'un juge peut vraiment ignorer ce genre de détail ?
L'activité de M.Saillard :
DESCRIPTION DE L'ENTREPRISE
Inscription au répertoire SIRENE : 01/2002
Identifiant SIREN : 401 071 360
Identifiant SIRET du siège : 401 071 360 00028
Sigle :
Catégorie juridique : Profession libérale
Activité Principale Exercée (APE) : 9003B -
Autre création artistique
(source :
http://www.infogreffe.fr/infogreffe/entrepRech.do )
(ndlr : Bravo, le potentiel est énorme ! Il faut être inspiré
artistiquement
pour arriver à faire ce qu'il fait ! Voilà que l'escroquerie est un art
maintenant ! )
Cherchez l'erreur ! On a donné raison à cet homme, on lui a dit que le bail
qu'il a établi est valable ! On lui a dit que tout ce que vous pouvez lire sur
cette page inforeg ne comptait pas pour lui, que tout ça, c'est du bidon, et
qu'il fallait virer le Correct !
Seul rédacteur, et seul responsable de ce texte, assumant toutes les conséquences : Marc Lietz
